Sécuriser, fiabiliser, valoriser : trois enjeux, une seule chaîne de responsabilité sur toute votre installation biogaz.
Quatre familles d'équipements pour sécuriser, fiabiliser et valoriser votre installation. Et un engagement : si la solution n'est pas la bonne pour vous, nous vous le dirons.
Sur un projet biogaz, tout ne se traite pas en même temps. La sécurité vient d'abord : la torchère est l'équipement sans lequel votre installation ne peut ni démarrer ni passer un contrôle — c'est la condition de conformité de base, quel que soit votre arrêté préfectoral.
Viennent ensuite la protection de l'aval et la performance : la désulfuration préserve vos moteurs, membranes et catalyseurs dès les premiers m³, tandis que le gazomètre stabilise le débit pour rendre la valorisation — injection ou cogénération — réellement rentable. Traiter ces familles dans cet ordre, c'est éviter de payer deux fois : une fois pour l'équipement, une fois pour les dégâts qu'il aurait évité.
Sécuriser
Torchère de sécurité conforme, dossier ICPE
Protéger
Désulfuration de l'H₂S avant les équipements de valorisation
Stabiliser
Gazomètre tampon pour un débit régulier
Valoriser
Injection, cogénération ou épuration sur des bases saines
Une STEP produit un biogaz chargé en H₂S et en siloxanes, à débit régulier : la désulfuration y est critique et le dimensionnement des gazomètres y est bien documenté. Un CET capte un biogaz de décharge, variable dans le temps et en composition : la torchère y porte des exigences de combustion renforcées.
Une unité de méthanisation agricole connaît des pics saisonniers liés aux apports : le stockage tampon devient déterminant. Un site d'injection de biométhane, lui, ajoute les spécifications GrDF et le contrat d'achat à l'équation. C'est pour cela que nous ne proposons jamais un catalogue, mais une combinaison dimensionnée pour votre contexte — voyez comment nous déclinons ces solutions marché par marché.
Plus votre brief est précis, plus notre réponse l'est. Quatre familles de données font gagner un temps précieux : le débit de biogaz de pointe (Nm³/h) et son profil de production, la composition du gaz (méthane, H₂S, condensats), votre rubrique ICPE et votre arrêté préfectoral, et enfin la voie de valorisation visée — injection, cogénération ou simple mise en sécurité.
Vous n'avez pas tout ? C'est normal : nous mesurons et caractérisons avec vous. La liste complète des questions que nous posons en premier rendez-vous est dans notre guide de préparation de projet.